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 Ma vérité sur les caricatures de Muhammad

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karimc
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Nombre de messages : 149
Date d'inscription : 06/10/2006

MessageSujet: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Jeu 18 Jan - 2:01

1) Le dénigrement du Prophète est aussi vieux que le début de son action. Le Coran mentionne souvent les outrages verbaux subis par "l’Envoyé de Dieu". Celui-ci a été traité de menteur "Ils vont jusqu’à dire : un fagot de songes ! Encore les a-t-il inventés", XXI, 5) ; de faussaire ("Les dénégateurs ont dit : Ce n’est là que mystificaion, qu’il combine en se faisant aider par un groupe d’autres gens", XX, 4) ; d’apocryphe ("Vont-ils prétendre que c’est de sa part discours d’apocryphe ?", LII, 33) ; de fou ("votre compagnon ne s’égare ni n’est fol", LIII, 2) ; d’égoïste ("Il en est encore parmi eux qui te dénigrent en matière d’aumônes. S’ils en recevaient une miette, ils seraient contents ; comme ils n’en reçoivent pas, les voilà enragés", IX, 58).

2) Un musulman pieux - je ne parle pas de celui pour qui l’islam n’est qu’une "identité" ou qu’un "programme politique" - lit ces termes tous les jours, ou presque. Cela n’attente pas à sa foi. Il sait que les adversaires de l’islam, ou simplement ceux qui se questionnent sur sa vérité, peuvent recourir au vocabulaire du dénigrement. Il sait aussi que dans le Coran, la sanction contre ceux qui dénigrent le Prophète appartient à Dieu : "ne savent-ils pas que quiconque fait front à Dieu (et à Son Envoyé), constamment sera chÃtié du feu de la Géhenne àù il restera pour l’éternité ?" Le musulman pieux s’en remet donc à Dieu de laver l’affront.

3) On avance, dans la polémique en cours, que l’islam "interdit" la représentation du Prophète. Sous cette forme générale, cette assertion est une contre-vérité qui est régulièrement démentie mais tout aussi régulièrement répétée. Qu’une tradition dominante dans la pensée musulmane n’use pas de telles représentations, est vraie ; et cela relève plus d’un aniconisme que d’une prohibition iconoclaste (lire l’article de Pierre Lory paru dans Discours psychanalytique 2, octobre 1989). Mais il existe aussi toute une tradition artistique, en particulier d’origine persane et ottomane, qui a maintes fois représenté le Prophète, que cela soit avec le visage voilé et ceint de la mandorle (flamme de sacralité) ou avec des traits proprement humains. Cet héritage pictural est partie incontestable de la conscience musulmane et de sa sensibilité artistique. Un tel patrimoine relativise les discours qui prétendent interdire toute image du Prophète au nom de la foi, ou qui affirment que donner une représentation humaine du Prophète, "c’est déjà heurter la sensibilité musulmane" (laquelle ?). En réalité, il est moins question de foi que des effets de l’obscurantisme wahhabite et de sa répulsion foncière pour la culture.

4) Il est vrai que les caricatures en question n’ont pas grand chose de "culturel". Mais, eussent-elles été des chefs d’oeuvre d’art graphique, la réaction aurait été la même. Pouvoir s’inscrire dans le rôle de la victime permet aux fondamentalistes de drainer autour d’eux un capital de sympathie basé sur la "défense de la oumma assiégée". Leur intolérance enferme l’image qu’ils entendent donner de l’islam entre les deux pôles de la religion maitresse du monde à venir ou de la victime concentrant sur elle les menaces occultes de forces immenses. Il est vrai aussi que le dessin le plus incriminé (la tête de Muhammad transformée en bombe à la mèche allumée) en dit long sur le désir de mort adressé à l’islam par l’auteur de cette image. à sa décharge, on comprendra l’effroi de ceux pour qui l’islam est d’abord représenté par les exactions et crimes des "jihadistes" depuis le 11 septembre 2001 : un islam porteur de violence sanguinaire. On se retrouve dans une relation spéculaire : instinct de mort contre "culture" de mort.

5) Ce qui me gêne dans la réaction outrée de certains militants musulmans aujourd’hui, c’est justement son coté unilatéral. Ils se disent blessés dans leurs convictions. D’accord. Ils parlent de "véritable déclaration de guerre à l’islam". Bon Mais quand un Zarkaoui égorge un captif, à genoux et les mains liéess, devant une caméra qui diffuse ces images insoutenables sur internet, n’est-ce pas là une "véritable déclaration de guerre" contre un islam qualifié par ces mêmes militants de "religion de paix" ? N’est-ce pas ce genre de geste qui répand largement la "haine" contre les musulmans ? Où sont alors les communiqués de condamnations ? Où sont les rassemblements aprés la prière du vendredi ? Où sont les cris de colère ???

Ma vérité sur les caricatures de Muhammad
par Michel Renard


que pensez vous de cet article


Pour le petit deux je ne suis pas d'accord car si les caricatures n'attentent pas à la foi elles attentent à la dignité du musulman qui se veut pratiquant
c'est encore pure que si l'on insulait ce que l'on a de plus sacré

je l'explique en illustrant ce que je dis par des hadiths

L’amour du Prophète (BSSL) est une partie intégrante de l’amour de Dieu, car c’est grâce à lui que l’on aspire à connaître notre Seigneur et que l’on sait comment arriver à Lui.

Le Prophète (BSSL) affirme : « Aimez Dieu pour ce qu’il vous comble en bienfaits et aimez-moi pour l’amour de Dieu »[8] .

L’envoyé de Dieu a dit : « Je jure par celui qui détient mon âme que personne parmi vous ne peut être vraiment croyant (moumin) que s’il m’aime plus que ses enfants, ses parents et tous les humains »[10]

Entendu ce Hadith, Omar a dit « Ô envoyé de Dieu, je t’aime plus que mes enfants, mes parents et tous les humains à l’exception de moi », le Prophète s’adressant à Omar Ibn Al-Khattab dit « tant que je ne serais pour toi plus chère que toi-même » .

Omar se ressaisi. Il corrigea ses propos en disant : « Ô envoyé de Dieu, je t’aime plus que moi-même, mes enfants, mes parents et tous les humains »

Le Prophète (BSSL) répondit : « C’est maintenant Ô Omar ».






personnellement je suis d'accord avec lui en ce qui concerne le dernier paragraphe. Je trouve que la communauté musulmane ne condamne pas assez ces actes.le premier ennemi de l'islam avant les "mécréants" c'est le musulman lui meme dans le sens ou il est celui qui véhicule l'image de l'islam, c'est un porte parole de cette religion qui se veut de paix et il fait tout bonement le contraire de ce qui est proscrit, et c'est ainsi qu'il souille la religion et lui porte gravement atteinte. Les réactions timorées de la grande masse musulmane laisse sous entendre une certaine complaisance ce qui renforce encore plus l'idée que l'islam est une religion de barbares pour une personne lambda.


Que peut on accepter concernant notre prophète.
A partir de quand vous musulmans vous sentez vous blessé dans votre coeur et que vous sentez qu'on porte atteinte à votre honneur

voila les questions que je me suis posé a la suite de la lecture de cet article
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Talib
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Date d'inscription : 10/11/2006

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Ven 19 Jan - 3:47

Essalem aleikom

La première remarque que l'on peut faire sur ce texte, c'est l'aspect combattif qu'il prend dès le titre avec l'emploi d'un terme fort et qui ne peut qu'entrainer le lecteur dans une volonté farouche de remettre en question ce qui est écrit, le terme "vérité". On aurait pu parler de point de vue, de théorie, de conception mais parler d'emblée de "vérité", c'est un engagement idéologique avant d'être un engagement intellectuel.

Sur le contenu même du texte, il est à lire absolument dans un dépassionnement général du sujet et selon une vsion plus scientifique de l'objet. Nous pourrions évoquer le débat sur la liberté d'expression mais si l'on y regarde de plus près, ce débat n'est pas vraiment central, il est politique plus qu'il n'est raisonné.

Le premier paragraphe émet l'idée, fort juste au demeurant, que la caricature fait partie du "jeu" qui oppose les différentes communautés en vue d'une victoire morale et éthique sur l'autre. Oui, elle fait partie de la dynamique du rejet de l'Autre et elle est supposément la meilleure arme de combat avant toutes les autres. Il suffit de lire le sujet actuellement traité sur le forum concernant l'imagerie chrétienne du Moyen-Age vis-à-vis des musulmans pour se rendre compte que ce défi lancé par la caricature, le dénigrement, le mépris et l'insulte sont des permanences dans les rapports communautaires.

Mais depuis l'ère moderne, depuis l'aspiration -peut être utopique mais fortement pensée- des hommes à vivre en paix et pour la paix, depuis que l'on a encensé les Droits de l'Homme comme valeur universelle morale, on est en droit de remettre en cause et en question cette façon de procéder, on est en droit de ne pas la banaliser et même de la combattre en vue d'instaurer un autre type de rapport entre les communautés. La mention de ce qui se faisait avant pour justifier ce qui se passe maintenant n'a jamais conduit à de bonnes politiques morales. Il n'est donc pas légitime d'un point de vue intellectuel de baser la justification de l'emprunt à l'esprit caricatural sur la même lignée que celui des siècles derniers.

Le deuxième paragraphe porte sur un élément symbolique fort qui est le rattachement du croyant à l'Au-Delà pour éviter tout débordement de colère et de haine ici-bas. Ensupposant que les hommes seront punis au Jugement Dernier, il trouve matière à ne pas exprimer de répulsion vis-à-vis des attaques qui lui sont faites. Et l'auteur suppose que cette façon d'être et de penser s'applique quotidiennement dans la vie du croyant.

Cela est vrai, les attaques sont nombreuses et multiples mais elles ne sont pas invisibles, elles sont au contraire porteuses du germe d'une violence et d'une colère qui finissent par s'exacerber quand elles sont trop titillées. Dans l'affaire des caricatures du prophète, ce ne sont pas les caricatures en tant que telle qui ont suscité l'émoi, ni la forte dynamique populaire qui a été mis en place par certaines associations musulmanes, c'est avant tout l'amas de petites attaques quotidiennes qui ont fini par déborder et par se focaliser sur ces caricatures. Ces dernières sont apparues comme l'élément ultime d'une guerre silencieusement menée dans un quotidien que l'on suppose paisible.

C'est en tous cas ainsi que s'expliquent généralement chez les psychothérapeutes et les psychanalystes les dépressions, les accès soudains de violence et les différents autres aspects de folie passagère. Ces arguments ne servent pas à justifier l'emploi de la violence mais de points d'appui pour comprendre sociologiquement et psychologiquement pourquoi l'affaire des caricatures a pris une telle ampleur en Europe et au Moyen-Orient. L'argument symbolique du recours à l'Au-Delà est faible devant la réflexion mûrement menée concernant les motifs sociaux de dépassement de la colère d'un groupe, d'un collectif.

Le troisième paragraphe vise à discuter de la validité théologique de l'interdiction de représenter le prophète. Les arguments apportés sont solides car en effet, cette question de la représentation ne s'est pas toujours posée de façon aussi unilatérale qu'il n'y paraît aujourd'hui. L'image en Islam est un très vaste débat qui crée un certain nombre de frustrations et d'oppositions à l'intérieur même de la communauté musulmane. Nous ne saurions apporter de vérité et de réponse finalisée à un tel débat, ce serait prétentieux et faux.

Mais là encore, il y a un travail de fond à faire en ce qui concerne les motivations des insurgés. La plupart n'ont pas vu les caricatures au moment même où ils s'insurgeaient, de la même façon que beaucoup de musulmans n'ont pas lu Les versets sataniques de Salman Rushdie. L'insurrection ne naît pas du rapport empirique à l'objet de provocation, elle naît du rapport social au statut de l'auteur de cet objet et du contexte dans lequel il le crée. Elle naît aussi du rapport aux valeurs que l'on attribue aux termes qui sont employés pour décrire cet objet. Il y a en l'occurence des associations de termes qui se sont faites et qui ne font pas partie du commun normatif de la croyance musulmane, ces associations sont des antagonismes stylistiques : "versets-sataniques", "caricatures-du-prophète". Ce sont ces antagonismes stylistiques qui mettent en branle dans le cerveau un certain nombre de référents contradictoires et qui dit "contradictoires" dit "impossibilité technique" de les assimiler ensemble.

Le travail à faire, s'il en est, ne consiste donc pas à faire accepter à une communauté le principe de la liberté d'expression comme garante des droits et des devoirs de chacun mais à tenter de briser, si cela se justifie, ces antagonismes non pas pour les accepter et dire que les termes vont parfaitement bien ensemble mais pour aller chercher dans l'histoire ce qui a créé ces antagonismes et pourquoi. A partir de ce moment là pourra commencer un débat serein sur l'image en Islam, sur l'existence de versets falsifiés etc.

Le quatrième paragraphe implique l'instrumentalisation de l'affaire des caricatures par des groupes fondamentalistes, ce qui n'est pas contestable. Le plus important n'est cependant pas d'en faire le constat mais de savoir ce que cette victimisation et cet élan créés par leurs motivations ont laissé comme trace parmi les populations musulmanes. Peut-on dire que les musulmans ont un plus fort capital sympathie aujourd'hui pour ces groupes ? Peut-on dire qu'ils ont trouvé de la légitimité à long terme sur les milliers de manifestants musulmans ? Peut-on dire que grâce à cette affaire, ils ont opéré des implantations réussies dans les quartiers et imposé manu militari leur idéologie ? Je n'ai pas de réponse formelle à ces questions, juste un sentiment que les mouvances fondamentalistes n'ont pas attendu cet événement pour augmenter leur capitale sympathie et que les voies d'accès aux populations sont autres et bien plus profondes que ce coup d'éclat médiatique.

Le cinquième paragraphe évoque la subjectivité exacerbée de certains musulmans capables de s'émouvoir pour les leurs mais pas pour les autres. Nous n'avons à ce niveau-là pas du tout la même vision de ce qui se passe chez les populations musulmanes et ce parce que je recours à deux observations. D'abord, il est faux de supposer que l'émoi marche dans un cas, pas dans l'autre. Il est bien là mais il est tempéré par un souci constant des statistiques meurtrières qui montrent bien malheureusement que les victimes sont plus nombreuses dans un camp que dans un autre. Nous sommes là dans une logique de guerre entre une armée d'occupation et une représentation religieuse. Ensuite, il peut y avoir une exaspération parmi les populations musulmanes de toujours avoir à se justifier des crimes de personnes qui commettent des délits au nom de leur religion. On essaie d'une part de faire passer à ces populations un message de paix en leur disant que l'on sait parfaitement qu'elles ne sont pas repsonsables et que leur islamité ne justifie pas ces actes de barbarie. On leur dit d'un autre côté qu'il faut condamner publiquement ces actes pour être sûr qu'elles ne les tolèrent absolument pas dans leur islamité. Deux discours contradictoires qui peuvent susciter le doute chez les musulmans à qui l'on refuse de trouver des repères stables.

Voilà pour la critique générale, je ne sais si l'auteur de l'article voudra y répondre, je suis tout ouvert à la discussion.
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Haz
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Nombre de messages : 382
Date d'inscription : 03/10/2006

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Sam 3 Fév - 21:46

Salam alikoum

Talib, on se connaît bien toi et moi, mais franchement, comme j'aimerais que tu diffuses plus ce genre de messages et de contre-argumentation. Par delà le détail, ce qui ressort de ce message, c'est la volonté de créer une 3ème voie. Le reproche le plus souvent fait aux interlocuteurs musulmans, c'est de favoriser le discours intégriste en refusant d'adhérer aux analyses de non-musulmans. Combien de fois a-t-on entendu qu'en ne prenant pas parti pour la démocratie et la laïcité, les musulmans même les plus modérés donnent des points aux intégristes.

C'est un discours totalement faux et ton argumentation le prouve. Il ne s'agit pas de choisir son camp et d'accepter le débat sur la liberté d'expression. Comme tu l'as dit, ceci est un leurre, ce n'est pas le combat de l'obscurantisme contre la liberté d'expression, c'est le combat pour la reconnaissance d'une troisième voie qui n'adhère pas au bipartisme idéologique, qui n'adhère pas non plus ni à la laïcité ni à l'intégrisme.

Je te remercie encore pour la sagesse de tes contributions.
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bounous
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Date d'inscription : 19/10/2006

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Mer 7 Fév - 23:28

Salam

Barakallahoufik frère Talib, franchement, c'est tellement bien écrit qu'il n'y a rien à ajouter.
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Talib
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Nombre de messages : 111
Date d'inscription : 10/11/2006

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Jeu 15 Fév - 0:42

Essalem Aleikom

Wa fikum baraka. Non, bien sûr, Haz, ce n'est vraiment pas, définitivement pas un débat sur la liberté d'expression, ni même vraiment sur l'image comme on a pu le stipuler dans les milieux académiques. Il ne s'agit pas de soutenir que l'Occident et l'Islam sont entrés en conflit sur ce débat. Certes, les caricaturistes ont joué sur un principe très connu : l'idée est de forcer les musulmans à accepter dans leur monde où l'image est un pseudo-tabou l'absence de tabou total. C'est une opération de décomplexification agressive. Après tout, les caricaturistes auraient très bien pu présenter le bonhomme qui tenait lieu de prophète comme un simple taliban et sans doute alors, les émeutes auraient été évitées. Mais ils ont préféré s'attaquer directement à l'icône de la religion à un moment où la frustration liée au sentiment de discrimination s'est cristallisée dans l'esprit musulman.
Le concept d'icône est boudé dans le monde post-moderne, le sacré est balayé alors qu'il est présent auprès des 3/4 de la population. Ce n'est pas une question de liberté d'expression, c'est question d'iconicité, quels sont nos rapports à la chose sacrée ? A mon humble avis, c'est à ce niveau que se situe le débat.
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Luqman57
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MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Jeu 15 Fév - 8:07

..................


Dernière édition par le Ven 20 Avr - 18:42, édité 1 fois
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sophie g
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Date d'inscription : 20/02/2007

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Mar 20 Fév - 14:20

Si vous voulez bien je vous donne mon avis mais ça n'engage que moi. Vous dites que la liberté d'expression n'est pas la question la plus importante dans l'histoire des caricatures et vous avez tout à fait raison parce que ceux qui s'autorisent à interdire les représentations du prophète au Danemark ou en France s'autorisent en même temps à caricaturer l'holocauste et à faire de la publicité au négationnisme. Alors, ce n'est pas une question de liberté d'expression, mais de concurrence entre les pouvoirs. Chacun essaie de montrer à l'autre qu'il est supérieur et on se sert des images pour se battre. C'est complètement stupide et puéril.
Maintenant, comme même, j'aimerais bien aussi comprendre si ce qui a été condamné, ce sont les caricatures qui représentent le prophète en arme ou en coureur de jupon ou si c'est juste le fait d'avoir représenté le prophète tout court.
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karimc
Confirmé


Nombre de messages : 149
Date d'inscription : 06/10/2006

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Mar 20 Fév - 15:30

sophie g a écrit:
Si vous voulez bien je vous donne mon avis mais ça n'engage que moi. Vous dites que la liberté d'expression n'est pas la question la plus importante dans l'histoire des caricatures et vous avez tout à fait raison parce que ceux qui s'autorisent à interdire les représentations du prophète au Danemark ou en France s'autorisent en même temps à caricaturer l'holocauste et à faire de la publicité au négationnisme. .

bonjour sophie (bienvenue)

Juste un exemple .je suis contre les caricatures et ne je ne caricature pas l'holocauste et ne suis pas négationniste

Je t'avoue que tes propos me choquent

tes raccourcis et tes parrallèles sont vraiment simplistes
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sophie g
Junior


Nombre de messages : 21
Date d'inscription : 20/02/2007

MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Mar 20 Fév - 18:50

Euh non attends c'est pas ce que j'ai voulu dire, je voulais parler de l'Iran et de la parution dans certains journaux de caricatures sur l'holocauste, j'ai pas dit que tous les musulmans approuvaient.
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MessageSujet: Re: Ma vérité sur les caricatures de Muhammad   Aujourd'hui à 15:32

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Ma vérité sur les caricatures de Muhammad
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